Une nouvelle version du site guichet-entreprise.fr a été mise en ligne : les internautes peuvent désormais l'utiliser pour créer leur entreprise. Entièrement rénové, le site prend désormais en compte les évolutions technologiques et les conséquences réglementaires de la directive service.

Le service guichet-entreprise.fr a été conçu de façon à ce que le créateur soit au coeur de la formalité et soit accompagné tout au long de ses démarches administratives. Ce service lui apporte des informations adaptées et actualisées pour son projet professionnel et l'exercice de sa future activité.

Le principe de l'identifiant unique est maintenant mis en place : immatriculation, demandes d'autorisation, dépôt de dossier, toutes ces démarches de la création sont maintenant accessibles avec une seule adresse. Le suivi du traitement du dossier est également disponible pour les créateurs.

Le Guichet Entreprises repose sur les réseaux français de Centres de Formalités des Entreprises (CFE) et notamment celui des chambres de métiers et de l'artisanat.

Vous pouvez consulter le site Guichet entreprises ici.

Les recommandations du rapport Queyranne-Demaël-Jürgensen ne sont pas vraiment favorables à l'Artisanat, loin de là. En effet, si le gouvernement décidait de suivre ces recommandations, la Première entreprise de France ne pourrait plus ni communiquer, ni accompagner les entreprises artisanales, ni maintenir les CFA qui actuellement, forment 100 000 jeunes chaque année.

Ce rapport qui a été présenté le 18 juin catégorise les recettes des chambres de métiers et de l'artisanat comme des aides publiques qu'il faut réduire. Ainsi, les réductions annoncées de 30% des ressources des CMA reposent sur des chiffres erronés, que ce soit au niveau des recettes, du rythme ou de la réalité des dépenses.

Egalement impacté, le Fonds National de Promotion et de Communication de l’Artisanat (FNPCA), dont les recettes proviennent exclusivement des entreprises artisanales, et qui gère les campagnes de promotion de l'artisanat et de ses métiers auprès du grand public.

La concertation avec le gouvernement est ouverte dans le but d'obtenir une réévaluation de l'appréciation du financement des CMA. Ce rapport démontre une nouvelle fois la méconnaissance du secteur de l'artisanat.

L'APCMA et les chambres de métiers et de l'artisanat détermineront quelles actions mener pour que le gouvernement s'assure que les moyens nécessaires à la formation des apprentis, à la promotion et au soutien des entreprises soient préservés.

Monsieur Alain Griset, président de la l'Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l'Artisanat, a présenté au président de la République, Monsieur François Hollande, la situation de l'artisanat durant un entretien le lundi 27 mai.

Parmi les différents sujets évoqués, il a notamment abordé la situation économique des entreprises artisanales qui, à cause du ralentissement de l'économie et de la consommation, doivent subir une conjoncture peu favorable.

L'adaptation des entreprises à leur environnement et l'évolution qualitative de la demande sont des atouts pour l'artisanat, ce que le président de l'APCMA n'a pas hésité à souligner. Il a également mis en avant la réussite de l'apprentissage "à la française", qui agit comme un véritable trait d'union entre les entreprises d'aujourd'hui et de demain : il s'agit de l'avenir de ces entreprises et des jeunes.

Il a souhaité des mesures économiques et de formation qui améliorent l’environnement économique des entreprises artisanales.

Le 23 mai 2013, la ministre en charge de l'Artisanat nous annonçait les décisions prises par le gouvernement concernant le régime de l'auto-entrepreneur. L'APCMA et les chambres de métiers et de l'artisanat en ont bien pris connaissance, et ne semblent pas satisfaites.

La revendication des acteurs de l'Artisanat étaient les suivantes : l'exclusion du régime de l'auto-entrepreneur du secteur de l'Artisanat. Ces mesures ne répondent pas à cette revendication, ni même à la situation de concurrence déloyale qui en découle. Cependant, elles devraient réussir à limiter les effets négatifs que la qualité de la création d'entreprises :

  • améliorer la sécurité des consommateurs grâce au contrôle des créations d'entreprises, les vérifications des compétences et des obligations d'assurances;
  • contenir les inégalités de traitement entre artisans et auto-entrepreneurs grâce à la limitation de l’activité dans le temps et à la limitation du volume pour les activités de petite importance.

Enfin, ces mesures permettront la création d’entreprises performantes et favoriseront l’installation d’entreprises de qualité à laquelle, avec la généralisation des inscriptions et des stages préalables à l’installation, les chambres de métiers et de l’artisanat participeront.

 

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